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Descrição
Compositor: Antoine Barrau
Letrista: Antoine Barrau
Letra e tradução
Original
Nuit, linoléum, les vides mutines.
Boulevards, loin les muséums et les galeries palatines.
Noir, bleu d'aquarium sur les blondes platines.
Pâle, le bal des hommes danse et puis piétine.
Néon au creux des joues et le cuivre étincelle.
Nous, on n'a pas le goût de tomber le sommeil.
Néon sur nos nez grecs qui se marrent et se chantent.
Si on a la clope au bec, c'est pour masquer nos méandres.
Néon, néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous.
Néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous. Néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous.
Néon, néon nous, on veut s'aimer sous. . .
Matin et ratonne là, la morale assassine.
Boulevards, loin les muséums et l'aurore se devine. Dernière, ultimatum, à la maison, ça dessine.
Pâle, le bal des hommes se souvient la comptine des néons, néons, néons nous, on veut s'aimer sous des néons nous. Néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous.
Néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous.
Néon, néon nous, on veut s'aimer sous. . .
Néon au coin des joues et le cuivre étincelle.
Nous, on n'a pas le goût de tomber le sommeil.
Néon sur nos nez grecs qui se marrent et se chantent.
Si on a la clope au bec, c'est pour masquer nos méandres.
Néon, néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous.
Néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous. Néon, néon nous, on veut s'aimer sous des néons nous.
Néon, néon nous, on veut s'aimer sous
Tradução em português
Noite, linóleo, vazios rebeldes.
Avenidas, longe dos museus e das galerias palatinas.
Preto, azul aquário em loiros platinados.
Pálido, o baile masculino dança e depois pisa.
Neon na cavidade das bochechas e brilhos de cobre.
Não temos vontade de adormecer.
Neon nos nossos narizes gregos que riem e cantam.
Se temos um cigarro na boca é para esconder os nossos meandros.
Neon, neon, neon, queremos nos amar sob luzes de neon.
Neon, neon nós, queremos nos amar sob luzes neon. Neon, neon nós, queremos nos amar sob luzes neon.
Neon, neon, queremos nos amar por baixo. . .
Manhã e chocalhos lá, assassinatos morais.
Adivinham-se avenidas, ao longe os museus e o amanhecer. Por último, ultimato, em casa é desenho.
Pálido, o baile masculino lembra a canção infantil das luzes neon, luzes neon, luzes neon nós, queremos nos amar sob as luzes neon nós. Neon, neon nós, queremos nos amar sob luzes neon.
Neon, neon nós, queremos nos amar sob luzes neon.
Neon, neon, queremos nos amar por baixo. . .
Neon nos cantos das bochechas e brilhos acobreados.
Não temos vontade de adormecer.
Neon nos nossos narizes gregos que riem e cantam.
Se temos um cigarro na boca é para esconder os nossos meandros.
Neon, neon, neon, queremos nos amar sob luzes de neon.
Neon, neon nós, queremos nos amar sob luzes neon. Neon, neon nós, queremos nos amar sob luzes neon.
Neon, neon, queremos nos amar sob